Simon Robic


Elise, je t’invite

Edit du 16 septembre : je mets fin à tout ceci en éditant mon premier billet. Comme pour le premier, je ferme ici aussi les commentaires.

Article du 15 septembre :

En publiant mon article, je m’attendais à quelques réactions, certe, mais pas autant (je me suis même retrouvé dans la sélection « Humeurs » d’Hellocoton – ce qui ne doit pas être très courant pour un homme, je pense). Surtout, j’aurais préféré que celles de la principale concernée soit différentes. Plutôt que de faire son mea culpa ou, au moins, de constater que nombreux sont ceux à approuver ce que j’écris et donc de prendre en note ce que j’ai écrit, elle préfère me menacer d’un procès.

Elle publie également un article disant que je lui ai refusé un droit de réponse. Je n’ai reçu aucun mail ou coup de téléphone de sa part m’en demandant un, donc je considère qu’elle parle des 2 commentaires qu’elle a publié suite à mon article, qui étaient en ligne plus d’une heure avant son article.

Néanmoins, je ne lui en veux pas, et l’invite :

Elise, la balle est désormais dans ton camp :-)

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2 Comments.

  1. tu as oublié de citer ton site préféré pour la conjugaison que tu manies avec tant de talent…non je plaisante bien sûr…un exemple parmi j’imagine tant d’autres … »Néanmoins, je ne lui en veut pas, et l’invite »